Valérie Trierweiler enfonce François Hollande en dévoilant un SMS de 2005

L’ex compagne de François Hollande a de nouveau chargé le président sur Twitter en publiant ce mercredi  un SMS attribué au chef de l’Etat datant de 2005, dans lequel il utilise l’expression « sans-dents », terme qui avait fait scandale lors de la publication du livre de l’ancienne compagne du président de la République en 2014.

« Je suis avec ma copine Bernadette dans une grande manifestation dans son canton. Je lui ai fait un numéro de charme. Mais tu ne dois pas t’inquiéter. Dans son discours, elle a fait un lapsus formidable. Rire général, même chez les sans-dents ». F. Hollande, 31/05/2005. 12h39, peut-on lire sur le compte Twitter de Valérie Trierweiler.

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Une « trahison » pour François Hollande

Dans le livre Un président ne devrait pas dire ça aux éditions Stock publié ce mercredi, François Hollande qualifie de « trahison » la révélation de ce terme par son ex-compagne, dans son livre publié il y a deux ans. « Je lui ai dit : je vois les gens qui viennent vers moi dans les manifestations, ce sont des pauvres, ils sont sans dents ». « C’est odieux, c’est une trahison. Quand je dis : j’aime les gens, c’est vrai », assure-t-il.

En 2014, lors de la sortie du livre Merci pour ce moment de Valérie Trierweiler, François Hollande avait assuré n’avoir jamais prononcé cette expression et qu’il s’agissait d’« un mensonge ». Valérie Trierweiler avait alors indiqué qu’elle avait des preuves.

Interrogé lors de son point de presse hebdomadaire, Stéphane Le Foll s’est d’abord refusé à commenter davantage cette information avant qu’un journaliste ne lui tende son portable pour lui montrer les tweets de Valérie Trierweiler. « En plus, il y en a plusieurs », a-t-il d’abord relevé avant de se plonger longuement dans leur lecture, poursuivie à voix haute, et d’ajouter, visiblement désemparé : « Avec ça, je laisse les Français faire leur jugement ».

«Dans quel contexte, comment c’est écrit, ça sort comme ça, franchement, est-ce que ça remet en cause ce qui a été dit ?», s’est-il ensuite interrogé. «Chacun pourra en faire l’exégèse quand il veut mais moi, franchement, ce que vous me montrez là est plutôt une manière d’alimenter le débat», a enchaîné le porte-parole du gouvernement, en concluant : «Vous me présentez deux tweets que je viens de lire en direct, pour voir, franchement, je laisse après chacun juger mais même moi, j’ai du mal à saisir la portée de tout ça».

Avec AFP

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