Une vie de chien? Pas pour ce chien globe-trotteur!

Voici l’histoire d’un chien voyageur. Oscar est né au Chili, comprend le français et l’espagnol et a pris l’avion plus d’une dizaine de fois dans sa vie. Membre d’une famille à l’esprit nomade mi-québécoise, mi-chilienne, il a vécu dans le froid du Canada et dans la chaleur du Chili et a fait de nombreux «road trips» à travers le monde. Tout pour faire de lui le bulldog français voyageur le plus heureux de la Terre.

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Oscar a bourlingué plusieurs fois entre le Chili, l’Argentine et le Canada. «Quand il avait entre trois et six mois, il venait travailler avec moi – dans ma sacoche, dans le métro de Santiago de Chili rempli à craquer – tous les jours dans une firme d’avocats dans le département de marketing international. Il était comme notre mascotte», explique Charline Juneau, sa propriétaire.

Comme il fait aujourd’hui 15 kilos, c’est dans sa cage et dans la soute de l’avion qu’il doit voyager. Carnet de vaccins, certificat signé par son vétérinaire, «passeport» et permis de voyage aux pattes, il doit aussi, lors de chaque voyage au Canada, montrer son certificat de l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Et comme il est un chien de race, son «pedigree» et sa puce sous-cutanée lui permettent de s’identifier.

L’agitation des voyages

Avec le temps et au rythme de ses fréquents voyages en soute, Oscar est devenu nerveux, du moment où il aperçoit une valise à celui, fatidique, où il doit entrer dans sa cage.  Comme les médicaments ne sont pas recommandés ou même interdit en vol, il a déjà pris des produits homéopathiques pour se calmer lors de longs voyages.

Le périple d’Oscar ayant coûté le plus cher à sa famille jusqu’à présent? L’aller-retour Chili-Canada où ses «parents» ont dû débourser près de 1000 dollars américains.

Mais s’il existe un chien dont la vie n’est pas banale, c’est bien Oscar, qui ne compte plus les «roadtrips» en famille à travers l’Argentine et le Chili en «cabañas» et en camping, qui sort dans les restaurants au bord de la mer et qui a déjà huit déménagements à son actif.

«Il s’adapte chaque fois très bien, assure Charline. Le plus difficile, je crois, a été son adaptation à l’hiver québécois.» Avec Agence QMI

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Pure Délire
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