Adele interdit à Trump l’utilisation de ses chansons lors des meetings

Après Rockin’ in the Free world de Neil Young et It’s the world as we know it de REM, c’est au tour de la chanson Rolling in the deep d’Adele d’être utilisée lors de meeting politiques de Donald Trump , et ce, sans le consentement de l’artiste. Celle qui cartonne avec son dernier single Hello, ne veut tout simplement pas être associé, de près ou de loin, à la campagne candidat républicain controversé et l’a bien fait savoir.

Il faut dire que le milliardaire américain diffuse fréquemment des titres de l’artiste britannique durant ses meetings. Cette habitude a finalement poussée Adele à réagir via un communiqué de son porte-parole : «Adele n’a pas donné son autorisation à l’usage de ses chansons dans des rassemblements politiques» souligne-t-il.

Rappelons que la diva a  déjà mis, lors de ses interviews, de la distance avec le candidat Trump sans le nommer et que la réuti­li­sa­tion poli­tique de son œuvre pose des soucis par le fait qu’elle soit non autorisée et donc non payée.  Donald Trump qui est déjà allé voir l’artiste en concert à New York devra donc se contenter de diffuser d’autres chansons.

Aux États-Unis, la classe politique, et plus souvent la droite, a souvent été critiquée pour jouer des œuvres musicales lors de ses rassemblements sans le consentement des artistes concernés.

 

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